COMMUNIQUÉ IMPORTANT

Veuillez prendre note que lors de la semaine du 14 septembre, des employés municipaux débuteront la livraison des bacs bruns.

Vous ne devez pas les utiliser immédiatement.

Les cueillettes des bacs bruns débuteront en 2021.

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Documents historiques

Survol historique

L’exploitation forestière et la présence d’un réseau hydrographique important dans la région sont à l’origine de Montpellier. En 1887, un camp de bûcherons est établi par les frères Edwards à proximité de l’actuel lac du Rat musqué. Leur compagnie, très prospère, embauchait tous les bûcherons de la région. Le bois est acheminé à la drave jusqu’à la Baie-de-l’Ours. Contremaître chez Edwards, Schraire découvre une voie navigable permettant d’atteindre rapidement la baie depuis le camp. Il emprunte un ruisseau, traverse le lac, puis suit le prolongement du même ruisseau qui se jette dans la Baie-de-l’Ours. Spontanément, on nomme le ruisseau « Schraire » et le lac « lac à Schraire ». Ces noms seront altérés légèrement au fil des années pour devenir le ruisseau et le lac Schryer.

En aval du camp des Edwards, les frères John et Peter Uses érigent un moulin à scie. Le moulin a une double vocation puisqu’il fait aussi office de moulin à moudre pour les rares cultivateurs de la région.

En 1892, la première école est construite au lac Schryer. La même année, Louis Beaulieu dit Montpellier ouvre un bureau de poste, un magasin général et une fromagerie, afin d’accommoder les colons dispersés entre Ripon et Chénéville. Montpellier, patronyme du maître de poste, naîtra 10 ans plus tard avec la construction d’une chapelle sur un terrain de 10 acres cédé par Joseph Robineau. Le village commence alors à prendre forme. Le premier aqueduc est construit par l’abbé Coursol en 1909, la même année que l’école du village. Montpellier comptera par la suite jusqu’à 3 écoles, mais la dernière fut fermée en 1977.

En 1920, l’exploitation forestière passe des frères Edward aux mains de la compagnie Singer. Un chemin de fer reliera les chantiers de la scierie Singer de Thurso. Avec ses chantiers, ses scieries, sa drave, ses voies d’accès et son chemin de fer privé, l’industrie forestière fut à cette époque la principale, sinon l’unique source d’activité économique. Au cours des décennies suivantes, cependant, ce secteur d’activité dut peu à peu complété par la venue croissante de villégiateurs qui bâtissent leurs camps ou leurs chalets, surtout autour des lacs Schryer, Lemery et Vert. Parallèlement à ces arrivées, s’organisent des activités sportives saisonnières (chasse, pêche, motoneige, ski de randonnée), ainsi que diverses fêtes populaires (carnaval d’hiver, festival d’été, compétitions) qui meublent les loisirs des résidents et des « touristes » sédentaires et ajoutent aux recettes des commerces locaux.

En 1968, le splendide monastère érigé en 1940 par les Pères blancs d’Afrique sur la rive du lac Vert est transformé en colonie de vacances. Au début des années 90, le bâtiment est converti en hôtel et centre de santé, témoignant de l’importance croissante du tourisme à l’échelle régionale. Aujourd’hui, Montpellier est au cœur d’un amalgame de ressources et de services récréotouristiques. Au nord, on retrouve le lac Simon, à Duhamel, le Centre touristique du lac Simon, géré par la Société des établissements plein air du Québec (SEPAQ), à l’est le pôle de services de Chénéville, au sud le site proposé de ski alpin des Montagnes Noires de Ripon et enfin à l’ouest, la réserve faunique Papineau-Labelle.

 

 

 

 

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